Niveau :3AM
Projet: 2 « sous le titre histoire et patrimoine , réaliser
un prosepctus de récits historiques , portant sur un moment de l’histoire
nationale et sur l’histoire d’un patrimoine pour les faire connaitre
Séquence:01 rédiger un récit historique à partir d’une b
*
ande dessinée
Activité:
Compréhension de l’oral
Objectif :- restituer
un message écouté
·
Identifier le narrateur d'un récit écouté.
·
Déterminer la fonction du récit écouté.
Compétence visée : Comprendre / produire oralement un récit
Compréhension de
l’oral
Fichier MP3 / 02’54
Le journaliste : Monsieur Hadj Salah Mekacher, bonjour.
Hadj Salah Mekacher : Bonjour.
Le journaliste : Bienvenue dans le cadre cette émission « Fachhadou ». Vous êtes
un ancien officier de l’ALN de la Wilaya III historique. Vous avez écrit 5
livres témoignages sur la vie dans le maquis mais aussi le dernier livre que
vous avez écrit, c’est Les lendemains du
cessez-le-feu . Nous abordons avec vous, aujourd’hui, cette date importante du 19 Mars
1962. Vous étiez alors au maquis à l’époque. Comment vous avez vécu en tant
qu’officier de l’ALN l’annonce du cessez-le-feu ?
HSM : Moi en tant que
secrétaire du PC de zone, un PC c’est un poste de commandement, j’avais
sur moi un poste radio et je suivais donc les négociations depuis Lugrin*,
lorsque la veille, j’ai appris l’accord sur le cessez-le-feu qu’on appelait les
accords d’Evian, mes camarades qui étaient avec moi ne le savaient pas..
Le journaliste :
Comment maintenant au niveau des PC de wilaya, l’information sera répercutée...?
HSM : C’était à travers
nos agents de liaison que la nouvelle s’est répandue et confirmée et
officialisée et respectée.
Le journaliste : et respectée ... Alors, comment les djounoud ont vécu cette décision?
HSM : Les djounoud ont
accueilli la nouvelle avec joie. Ils ont compris tout de suite qu’on
allait déboucher sur l’indépendance, l’objectif pour lequel ont disparu
plusieurs milliers de leurs compagnons, nos chouhada.
Le journaliste : Cette fête de la
victoire a donc inculqué à la nouvelle génération l’importance de la
victoire, une victoire qui a été arrachée grâce à des sacrifices...
HSM : Certes, des
sacrifices oui, oui, des sacrifices, ah oui, un engagement total des populations,
du peuple algérien, des souffrances, des martyrs ...
Le journaliste : Monsieur HSM, qu’est-ce qui vous a marqué, vous, personnellement?
HSM : Ce qui m’a marqué
le plus, c’est la joie de la victoire. Lorsque nous remportions la
victoire au cours d’une embuscade, ça c’était... c’est notre joie que seuls les
moudjahidine ont connue parce qu’on comptait uniquement sur ces embuscades-là
pour se vêtir et pour s’armer. Ce sont les chevaliers de la libération, les
guerriers, les moudjahidine...
Le journaliste : ...qui ont œuvré pour la victoire.
HSM : Oui, ils ont œuvré
pour la victoire, effectivement, parce que la victoire n’a pas été
donnée, la victoire a été ar...rachée, il faut le dire sans cesse, ar...rachée,
on ne vous donne rien.
Le journaliste : Je
vous remercie beaucoup, Monsieur Hadj Salah Mekacher, pour ce
témoignage.
Source
: radio Chaîne III
Lugrin : Lugrin est une petite ville du sud est de la France
1ère écoute
1.
C’est
la radio qui a diffusé ce témoignage.
2. Il s’agit de Salah Mekacher, un ancien
moudjahid.
3. Le thème est le Cessez-le feu.
4. La date est : 19 mars 1962.
• Sens des abréviations
ALN : Armée de libération nationale
PC : Poste de commandement

1. Vrai
2. Faux
3. Vrai

1. Ce qui a marqué le plus cet ancien officier
de l’ALN, c’est la joie de la victoire remportée par les moudjahidine au cours
d’une embuscade, une joie que seuls les moudjahidine ont connue parce qu’ils
comptaient uniquement sur ces embus-cades-là pour se vêtir et pour s’armer.
2. Le peuple algérien a consenti de lourds
sacrifices avant d’arracher la victoire : villages incendiés et détruits,
tortures et un million et demi de martyrs.
3. Monsieur Hadj Salah Mekacher a écrit des
livres après l’indépendance. Le thème est « Les lendemains de l’Indépendance ».
Par devoir de mémoire, pour témoigner de la vie et du combat extrêmement
difficiles pendant la guerre de Libération nationale.

Un peuple qui veut se libérer du joug colonial doit s’unir et lutter
avec foi et détermi-nation pour recouvrer sa liberté et son indépendance.
Le
journaliste : Monsieur Hadj Salah
Mekacher, bonjour.
Hadj Salah Mekacher : Bonjour.
Le journaliste : Bienvenue dans le
cadre cette émission « Fachhadou ». Vous êtes un ancien officier de l’ALN de la Wilaya III
historique. Vous avez écrit 5 livres témoignages sur la vie dans le maquis mais
aussi le dernier livre que vous avez écrit, c’est Les lendemains du cessez-le-feu . Nous abordons avec vous, aujourd’hui, cette date importante du 19 Mars
1962. Vous étiez alors au maquis à l’époque. Comment vous avez vécu en tant
qu’officier de l’ALN l’annonce du cessez-le-feu ?
HSM : Moi en tant que
secrétaire du PC de zone, un PC c’est un poste de commandement, j’avais
sur moi un poste radio et je suivais donc les négociations depuis Lugrin*,
lorsque la veille, j’ai appris l’accord sur le cessez-le-feu qu’on appelait les
accords d’Evian, mes camarades qui étaient avec moi ne le savaient pas..
Le journaliste : Comment maintenant au niveau des PC de wilaya, l’information sera répercutée...?
HSM : C’était à travers
nos agents de liaison que la nouvelle s’est répandue et confirmée et
officialisée et respectée.
Le
journaliste : et respectée ...
Alors, comment les djounoud ont vécu cette décision?
HSM : Les djounoud ont
accueilli la nouvelle avec joie. Ils ont compris tout de suite qu’on
allait déboucher sur l’indépendance, l’objectif pour lequel ont disparu
plusieurs milliers de leurs compagnons, nos chouhada.
Le journaliste : Cette fête de la victoire a donc inculqué à la nouvelle génération l’importance
de la victoire, une victoire qui a été arrachée grâce à des sacrifices...
HSM : Certes, des
sacrifices oui, oui, des sacrifices, ah oui, un engagement total des populations,
du peuple algérien, des souffrances, des martyrs ...
Le
journaliste : Monsieur HSM,
qu’est-ce qui vous a marqué, vous, personnellement?
HSM : Ce qui m’a marqué
le plus, c’est la joie de la victoire. Lorsque nous remportions la
victoire au cours d’une embuscade, ça c’était... c’est notre joie que seuls les
moudjahidine ont connue parce qu’on comptait uniquement sur ces embuscades-là
pour se vêtir et pour s’armer. Ce sont les chevaliers de la libération, les
guerriers, les moudjahidine...
Le
journaliste : ...qui ont œuvré
pour la victoire.
HSM : Oui, ils ont œuvré
pour la victoire, effectivement, parce que la victoire n’a pas été
donnée, la victoire a été ar...rachée, il faut le dire sans cesse, ar...rachée,
on ne vous donne rien.
Le journaliste : Je vous remercie beaucoup, Monsieur Hadj
Salah Mekacher, pour ce témoignage.
Source
: radio Chaîne III
Lugrin : Lugrin est une petite ville du sud est de la France
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